Josué Azor

Autodidacte, Josué Azor entame en 2014 un travail sur la nuit haïtienne sous le titre Noctambules. Ou plutôt sur LES nuits : celles du bas de la ville de Port-au-Prince, celles des soirées huppées, celles des soirées gay comme des gens ordinaires dès que le soleil s’est caché. Partout, il décèle l’intime des situations avec habileté et tendresse, et un soupçon de queerness, n’en déplaise à certain(e)s. Ce travail constitue le portfolio du second numéro de Trois/Cent/Soixante dédié à l’extravagance. Josué Azor a également contribué au troisième numéro avec des prises de vues du fer découpé d’Aristide Michelet qui accompagnent l’article de Félix Blume sur la cartographie sonore du quartier de Bas-peu-de-chose à Port-au-Prince.